Performance de Marie-Ange Guilleminot

1er avril 2010, Bibliothèque du Musée des Arts Décoratifs de Paris, 19h.

Le 1er avril dernier j’étais à Paris pour assister Gilles Coudert (a.p.r.e.s. production) à filmer (et donc documenter) la performance de Marie-Ange Guilleminot.

Marie-Ange Guilleminot a participé à l’exposition Animal de bibliothèque, qui dure jusqu’au 9 avril, à la Bibliothèque de l’Union centrale des Arts décoratifs. Cette exposition minuscule, précieuse et féérique en forme de cabinet de curiosités, explore le thème de l’animalité. (citation du blog « le dernier blog » qui raconte en quelques mots la performance de Marie-Ange)

Entre 19h30 et 21 heures, Marie-Ange a effectué une performance au cours de laquelle elle a fait la démonstration de plusieurs de ses œuvres : le Chapeau-vie, le paravent, la montre Hiroshima, l’oursin et d’autres. On pourrait donc classer cette « performance » d’avantage dans la catégorie d’une exposition vivante, performée, que dans une réelle performance artistique. C’est comme si elle donnait à voir les modes d’emplois de tous ces gestes qui actionnent ses objets poétiques.

Marie-Ange Guilleminot et Gilles Coudert

Cette performance a été en tout cas l’occasion pour moi de voir comment on met sur pied, avec une préparation minimale, l’enregistrement audio-visuelle d’une performance. Gilles Coudert a l’habitude de filmer ce genre d’évènements, ou en tout cas de filmer les artistes contemporains à l’œuvre (T. Kawamata, F. Hybert…).

Avant la performance, Marie-Ange a pris un peu de temps pour nous exposer le plan de son action. Elle avait d’ailleurs dessiné et écrit son scénario sur un papier japon.

La plus grande difficulté à laquelle nous serions confrontés serait le public, venu nombreux et mobile (se déplaçant de table en table au grès de la performance). Nous ne pouvions donc pas filmer la performance en un seul plan séquence. De plus cette foule rendait plus difficile l’usage du pied de la caméra, vue l’étroitesse de la salle et le nombre important de personnes dans les allées et entre les tables.

Nous avons cependant pu enregistrer toute la performance, quitte à demander à Marie-Ange de « rejouer » certains passages que nous n’avions pas pu filmer.

L’objectif de cet enregistrement n’était pas temps d’en faire un document « objectif » à la sauce conservation-restauration, mais plutôt d’en faire une mémoire vivante, à l’œuvre. La trace d’un évènement éphémère. C’était en fait une occasion, une faveur entre deux amis, et peut-être la possibilité d’en faire un film plus important sur le travaille de Marie-Ange Guilleminot que Gilles Coudert à déjà pu filmer à différentes reprises (notamment lors de sa performance au Louvre Oursin dont la vidéo tournait en boucle pendant l’exposition Animal de bibliothèque).

Matériel utilisé: Caméra, pied, cassettes miniDV… scénario

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